Céline David/ mars 6, 2019/ Mots en chemin/ 0 comments

Pour cette cinquième étape sur le chemin de l’autoédition, je vous propose d’explorer toutes les directions que ce fameux chemin peut prendre.

L’autoédition « classique »

Loin de moi l’idée de créer des cases dans lesquelles faire entrer les auteur‧e‧s autoédité‧e‧s. Je constate simplement d’après mes propres choix que la voie de l’autoédition via Kindle Direct Publishing ou Kobo Writing Life est plutôt « classique » ou tout du mois « courante ». Je ne la dénigre pas pour autant, ça va de soi !

Cette autoédition « classique » n’empêche pas l’auteur‧e de faire appel à des spécialistes en chemin : graphiste, correcteur‧rice, coach en communication, etc.

Les plateformes commerciales d’autoédition

Sous cette appellation pas nécessairement très parlante, se cachent des sites comme Lulu, Bookelis, Librinova pour n’en citer que quelques-uns. Il y est proposé un service d’autoédition clé en main pour peu que vous soyez prêts à contribuer financièrement aux services mis à votre disposition.

Passer par l’une de ces plateformes peut être une bonne solution pour qui ne veut pas tout gérer par ces propres moyens, par manque de temps et/ou de compétence dans un domaine en particulier (mise en page, conception graphique de la couverture, etc.).

Comme je vous l’exposais dans mon post de la semaine dernière, je préfère réaliser toutes les étapes par moi-même. Je rencontrerai certainement des problèmes en cours de route mais je compte bien les surmonter ! Ce type de plateforme ne me convient donc pas pour l’instant. Et puis, au niveau économique, je cherche à ne pas dépenser excessivement pour cette première expérience.

Tipeee, Ulule

Même si à l’évocation de ces deux plateformes de financement participatif, je songe plus facilement à tout ce qui se rattache à « l’illustré » : bandes-dessinées, mangas, illustrations…, la question m’a tout de même effleuré l’esprit. J’ai bien vite balayé cette option en réfléchissant aux contreparties que je pourrais offrir : la liste n’était pas bien longue… Et puis, lorsqu’on est inconnu‧e, il demeure plus qu’ardu d’obtenir des financements…

D’autre part, ce système induisait le recours à un imprimeur et autres prestataires extérieurs, la tenue et la gestion quotidienne d’une plateforme de vente directe. Ce n’est pas l’envie qui m’en manque mais pour le coup, même si je trouve toujours le temps d’écrire, je risque de ne pas trouver suffisamment de temps pour tout ça !

L’autoédition sans plateforme

Certain.e.s auteur.e.s font le choix de ne passer par aucune plateforme et de démarcher imprimeur, graphiste, correcteur‧rice, libraire (rayer les mentions inutiles) par leurs propres moyens. C’est un engagement total qui me paraît rejoindre la situation des auteur‧e‧s des plateformes Ulule et Tipeee, à ceci prêt que le soutien financier vient d’ailleurs.

Je ne suis pas entrée dans les détails pour les spécificités de toutes les options évoquées. Il existe d’ores et déjà pléthore d’articles sur le sujet. Je voulais simplement rappeler ici que les chemins qui mènent vers l’autoédition sont multiples et qu’il n’y en a pas un qui vaut mieux que les autres. Ce qui compte, c’est de bien le choisir en fonction de soi et de ses envies.

Quelques liens utiles :

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