Céline David/ janvier 11, 2019/ Mots en chemin/ 2 comments

Dans la catégorie « Mots en chemin », j’ai envie de vous faire part de tout ce qui se cache sur les bords du chemin. Tout ce qui se met en place pour aller le plus loin possible.

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Entrons donc dans le vif du sujet !

Se lancer dans l’autoédition ne se traduit pas seulement par publier son livre sur la plateforme d’Amazon prévue à cet effet, point. Ce n’est pas ainsi que je le conçois en tous les cas.

Partager…

Certes, cette aventure contourne certains acteurs de la chaîne du livre. Il ne faut pas pour autant omettre la notion de partage. Il existe pléthore d’articles, de blogs et de sites sur l’autoédition, preuve que cette option prend de l’ampleur et que le partage d’expérience y est essentiel.

Ne nous leurrons pas : partager c’est se rendre visible. Et en autoédition, la visibilité est primordiale.

Mais partager, c’est aussi se confier, s’écrire, s’exposer. Lorsqu’on est habitué à se retrancher derrière son manuscrit, rempart face au monde réel, ce n’est pas un exercice évident.

Le blog m’a semblé être le support le plus approprié. Suffisamment d’espace pour y écrire, pas trop non plus pour que l’exercice ne soit pas trop effrayant. Je suis toujours retranchée derrière un rempart, celui de mon écran cette fois-ci.

…concrètement

Depuis le 3 janvier dernier, date à laquelle j’ai acheté le nom de domaine aux-mots-d-ou.fr, j’ai passé plusieurs heures à personnaliser le site, à l’améliorer et aussi à le comprendre. Je ne suis pas informaticienne dans la vraie vie et il est probable que bon nombre d’auteur‧e‧s ne le soient pas non plus…

Par chance, il existe des didacticiels en ligne et des solutions clés en main qui peuvent peut-être suffire pour débuter si vous souhaitez procéder de la même façon. Ou sinon, il faut avoir dans son entourage un‧e informaticien‧ne prêt‧e à vous délivrer de précieux conseils !

Par souci de visibilité, je me suis également attelée aux réseaux sociaux. J’étais déjà présente sur Twitter. Là, il m’a suffi de faire évoluer mon profil et de communiquer sur la préparation du projet.

Pour Facebook et Instagram, j’ai tout démarré de zéro et encore une fois, tout n’est pas intuitif… Mais j’ai bon espoir que le temps me permette de mieux maîtriser tous ces outils de communication. Reste à voir ce que cela donnera dans quelques mois. Je ne parle pas uniquement en terme d’abonné‧e‧s puisqu’il est essentiel pour moi de me sentir à l’aise sur ces réseaux et ne pas me contraindre à y rester.

Je n’ai pas fait le compte exact mais tout cela m’a pris à la louche une bonne dizaine d’heures voire plus avec tous ces moments éparpillés où j’ai réfléchi à ce que je souhaitais, où j’ai griffonné des idées d’articles, de catégories, où j’ai posté sur les réseaux sociaux, etc.

J’ai l’intention de mettre en place un comptage horaire plus précis, pour moi d’abord mais aussi pour que vous puissiez avoir une idée de ce que représente un tel projet en terme de temps.

Une chose est sûre : le chemin vers l’autoédition est long mais il paraît que ce n’est pas la destination qui compte…

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Quelques liens utiles :



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2 Comments

  1. Dis donc, tu écris toujours aussi bien, même quand ce n’est pas de la fiction <3

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