Céline David/ janvier 7, 2019/ Mots en chemin/ 0 comments

Maintenant que je suis dans le grand bain, il va bien falloir que j’en dise un peu plus.

Mon parcours

Comme je l’explique en page d’accueil, l’écriture fait partie de moi depuis un long moment. Si j’ai essayé de m’en détacher plusieurs fois c’est surtout par manque de confiance. En moi d’abord, puis en ce que je produisais. Il est de notoriété publique qu’écrire est une passion solitaire. Alors à moins d’écrire à quatre mains (voire plus), un‧e passionné‧e passe beaucoup (beaucoup) d’heures devant son ordinateur, son carnet ou la page blanche, seul‧e.

Cette solitude peut rapidement devenir et être pesante pour finir par effacer tout le reste. En 2017, j’ai eu la chance de découvrir une communauté d’auteur‧e‧s en ligne qui au fil des mois m’a apporté bien plus que ce j’espérais. La confiance en soi et en mes écrits n’est pas toujours là au quotidien mais elle est bien plus présente qu’auparavant. Presque deux ans après, j’ai terminé un roman, je suis en train d’en écrire deux autres, j’ai participé au Mazarine Book Day 3 (j’aurais l’occasion d’y revenir plus longuement) et me voilà ici, à me lancer dans un projet d’autoédition. Cela n’aurait pas été envisageable sans le soutien que j’ai reçu.

Mes écrits

Quelques textes d’album jeunesse, un projet de roman jeunesse totalement enterré aujourd’hui, un roman achevé de littérature contemporaine, un autre en cours d’écriture et un dernier dont le classement m’échappe encore vu qu’il n’en est qu’à ses balbutiements, voilà la liste de mes écrits. Aucun n’a fait l’objet de publication même si certains ont voyagé jusqu’à quelques maisons d’édition.

Mon projet d’autoédition porte sur mon roman achevé en 2018 et nommé « À juste titre ».

Je n’ai pas le sentiment d’appartenir davantage à un genre plutôt qu’à un autre et je fais partie de ces personnes qui ne veulent pas s’enfermer dans une seule nuance littéraire. L’écriture est un tel champ de liberté qu’il serait vraiment décevant d’y poser des barrières.

Je me laisse simplement guider par mes idées, qu’il s’agisse de narrer la vie d’une trentenaire tout ce qu’il y a de plus ordinaire ou d’inventer une toute nouvelle organisation de la société.

Mon projet

L’autoédition n’est pas ce à quoi j’ai pensé en premier lieu une fois le point final posé sur « À juste titre ». Déjà parce que le texte avait besoin de relectures et de corrections mais aussi parce que l’autoédition ne semblait pas me correspondre. Elle implique de se faire confiance et vous le savez désormais, ce n’est pas toujours mon fort…

L’édition demeurait pourtant un cap que je souhaitais franchir. Après un travail important, j’ai donc transmis « À juste titre » à plusieurs maisons d’édition et ce jusqu’à très récemment.

Ce n’est pas par dépit que je me tourne vers l’autoédition. C’est en parallèle. Ces modes d’édition peuvent se nourrir l’un l’autre. Les retours éventuels d’éditeurs pourraient m’amener à retravailler mon texte pour l’améliorer. Les démarches conduisant à l’autoédition pourraient mettre en lumière des défaillances à combler.

Mais qu’est-ce qui a changé concernant l’autoédition ?

J’y ai longuement réfléchi ces dernières semaines, j’ai pesé le pour et le contre : est-ce que j’étais réellement prête à me lancer ? Qu’est-ce que cela allait m’apporter ?

Et puis un déclic s’est produit. L’autoédition est devenue un challenge, une manière de sortir de ma zone de confort et une expérience à tenter.

Bonne ou mauvaise, je ne doute pas qu’elle sera enrichissante…


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