Céline David/ février 27, 2019/ Mots de soi/ 0 comments

Plus j’avance sur le chemin de l’autoédition, plus ce mot se manifeste souvent au cours de mes réflexions. Et je dois bien admettre que j’en suis la première surprise surtout que ses interprétations sont multiples.

Liberté de faire

Même si j’ai défini un calendrier auquel je me tiens quotidiennement, je dispose de suffisamment de souplesse pour ne pas avoir de sensation de contrainte. Je reste donc libre de faire ce que bon me semble : corrections, écriture, rédactions d’articles, réseaux sociaux… À mon rythme, je peux aussi moduler mon organisation comme je l’ai fait récemment.

Je n’ai pas encore attaqué la mise en page et la conception de la couverture mais là encore je sais que la liberté sera présente et c’est d’ailleurs à cet instant qu’elle le sera particulièrement à mon sens. Je vais pouvoir « concevoir » mon livre comme je l’entends. Je trépigne d’ailleurs d’avance de m’atteler à la réalisation de la couverture mais je me retiens pour ne pas brûler trop vite les étapes.

Liberté de faire les choses à mon image et d’avoir des idées qui me correspondent. Je n’en dis pas plus pour le moment mais j’en ai déjà en tête pour l’après-parution et pour la vie d’À juste titre.

Liberté d’apprendre

En passant par l’autoédition, j’ai la chance de pouvoir participer pleinement à toutes les étapes de la conception du livre. Chance qui ne m’aurait peut-être pas été octroyé en édition traditionnelle.

Loin d’être une balade de santé, cette option demeure une belle opportunité d’apprendre et de s’enrichir et ce, à tout point de vue. De plus, toutes les connaissances sont bonnes à prendre et bien qu’on n’en soit pas conscient sur le moment, elles finissent toujours par apporter.

Liberté d’être

L’autoédition est donc synonyme de liberté, vous l’aurez compris. J’irai même encore plus loin en disant qu’elle est synonyme de libération pour moi. J’ignore encore ce que tout ça va donner et où ça me conduira mais intérieurement, j’ai la sensation certaines choses se sont déliées.

J’envisage avec moins d’appréhension de faire part de mes projets à mon entourage, ce qui me paraissait encore inimaginable il y a quelques mois. J’assume plus facilement le fait que ce que j’ai écrit se nomme « roman » et que j’en suis l’auteure. J’accepte mieux cette partie de moi à laquelle j’accorde un peu plus de lumière ces dernières semaines.

Tout ce champ libre peut aussi paraître effrayant, écrasant par l’engagement demandé pour le parcourir. Il peut être aisé de s’y égarer. Je pense qu’il peut aussi permettre de se trouver et d’être enfin entièrement soi.

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