Céline David/ février 12, 2019/ Autres mots/ 2 comments

Vous l’aviez peut-être aperçu dans le planning dont je parlais ici, j’ai répondu à deux appels à textes dont les échéances étaient en janvier dernier.

C’était une première pour moi, étant donné qu’à part le Mazarine Book Day
– qui est un peu un appel à textes hors normes – je n’avais jamais participé à ce genre de challenges. Mais c’est un de mes projets / objectifs 2019 : participer à plusieurs AT tout au long de l’année.

Comment les trouver ?

Lorsqu’on cherche à répondre à des appels à textes, c’est parfois la croix et la bannière pour les trouver et les retrouver. En effet, certaines associations, revues et/ou maisons d’édition n’en font part que sur les réseaux sociaux et pas toujours sur leurs sites officiels.

Fort heureusement, des sites comme Le coin des AT, Appels à textes.fr ou encore Épopées fictives se chargent de les relayer et les réunir pour vous en un seul et même lieu.

Avantages

En fonction des AT auxquels vous choisissez de répondre, il y aura plus ou moins de règles : genre, nombre de signes, thème, etc. Ces « contraintes » sont parfois difficiles à suivre mais poussent à travailler son écriture dans des conditions différentes, qu’elles relèvent de la taille de son texte, du thème abordé, du genre imposé.

Les AT permettent ainsi d’écrire dans des genres dans lesquels on ne se serait pas forcément lancé spontanément ou sur des thématiques qu’on ne privilégie pas nécessairement dans ses romans.

Aller voir ailleurs si sa plume est meilleure est une bonne astuce pour gagner en expérience.

Devoir raccourcir au maximum un texte pour qu’il respecte le nombre de signes demandé est un bon exercice pour être concis et ne plus hésiter à trancher dans le « gras » de ce qu’on écrit.

Se familiariser avec le format « nouvelle » (souvent privilégié dans les AT) se révèle parfois épique surtout quand la chute fait tout. Néanmoins, cela peut permettre de mieux aborder la fin des chapitres dans le format roman.

Si votre texte est sélectionné, vous décrocherez la publication de votre production dans une revue, un ebook, un recueil de nouvelles, etc. Une façon de voir des projets se concrétiser un peu plus rapidement que lorsqu’il s’agit d’un roman…

Les conditions de publication et de droits d’auteur sont en général précisées avec les recommandations scripturales de l’AT. Si vous ne les voyez pas clairement, n’hésitez pas à contacter les personnes à l’origine de l’AT.

Inconvénients

Je ne vois pas beaucoup d’inconvénients au fait de participer aux AT mis à part peut-être le temps passé. Écrire son texte, le relire, le corriger, le faire relire, le corriger de nouveau, etc. sont des étapes qui prennent du temps.

Il faut donc choisir avec soin les AT auxquels on souhaite participer. Mes critères de sélection des deux du mois de janvier étaient simples : le thème devait m’inspirer et le nombre de signes minimum ou maximum ne devait pas être trop important. Il était essentiel pour moi de me lancer dans ce challenge sans toutefois me forcer à écrire dans une thématique où je savais d’avance que je ne serai pas inspirée ni d’y passer un temps considérable.

L’autre inconvénient, qui est certainement plus personnel, c’est d’accepter les réponses négatives. Ce ne sont pas les premières que je reçois pourtant en matière d’édition mais essuyer « une défaite » n’est jamais aisé. Peut-être est-ce aussi parce qu’il n’y a pas un long laps de temps entre la soumission et la réponse… Même pas le temps de se faire à l’idée que ça ne donnera rien !

Vous l’aurez donc deviné, les textes proposés en janvier n’ont malheureusement pas été retenus. L’un d’eux a malgré tout fini en deuxième position et c’est déjà un encouragement à persévérer. C’est d’ailleurs ce que je compte faire, d’autant plus que l’exercice est bénéfique !

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2 Comments

  1. Ça demande pas mal de courage de soumettre un texte à un AT !
    Je pense aussi que c’est un exercice intéressant, mais je n’ai pas encore sauté le pas ; j’ai peur de ne pas avoir d’inspiration.
    Bonne continuation dans les AT du coup !

  2. C’est vrai que je n’ai pas abordé la question du courage… Et mine de rien, je te rejoins, il en faut !
    Pour le manque d’inspiration, c’est aussi ce qui faisait que je n’avais pas tenté l’aventure jusqu’à présent. Peut-être qu’un jour, tu trouveras un AT qui t’inspire particulièrement et que tu pourras te lancer 😉

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