Céline David/ juin 19, 2019/ Mots techniques/ 2 comments

Après vous avoir parlé en détails de SimPlement.pro dans un article précédent, je continue à vous parler de la promotion d’À juste titre, cette fois-ci sous deux autres aspects que j’ai testé : une vraie promotion au sens propre du terme et le bookcrossing.

Petits prix

Lorsque j’ai planifié les éléments qui allaient contribuer à la promotion d’À juste titre auprès des lecteur‧trice‧s sur les réseaux sociaux, j’avais prévu de baisser les prix sur les version broché et ebook sur une période donnée, à grands renforts d’annonces.

Au départ, cette promotion devait avoir lieu sur une semaine à compter de la date de sortie officielle de mon roman : du 15 au 22 mai inclus. Finalement, j’ai renoncé à le faire. J’avais prévu toute ma communication en amont sans prendre en compte ce paramètre et je me voyais mal tout recommencer surtout à un moment aussi crucial. Je me suis fait la réflexion que ce n’était que partie remise et que je pourrais bien organiser ça plus tard et plus calmement.

À l’approche du week-end prolongé de l’ascension, l’idée des petits prix est revenue me tarauder et j’y ai cédé. J’ai donc baissé les prix de la manière suivante : de 14,99€, la version broché est passée à 9,99€ et l’ebook de 4,99€ à 2,99€.

L’organisation de cette promotion ne m’a pas paru complexe à mettre en œuvre sur les réseaux sociaux. L’exercice était plus aléatoire avec KDP pour qui la notion de promotion n’est pas évidente… À moins que je n’ai pas compris par où il fallait passer, j’ai changé manuellement les prix des deux versions dans les onglets correspondants. Aucune possibilité donc que cette baisse soit visuellement identifiable sur la page Amazon du livre. J’avoue avoir été déçue lorsque j’ai découvert que cela n’était pas possible. J’ai aussi dû anticiper la modification du prix sachant que cela équivaut à une nouvelle publication. Et oui ! À chaque changement de paramètre quel qu’il soit, il faut un certain laps de temps avant qu’il soit pris en compte.

Et ces efforts finalement ? Ont-ils été payants ? Absolument pas…

Cette promotion n’a eu aucune incidence sur les ventes d’À juste titre puisqu’aucune n’a été réalisé durant ce weekend prolongé. Je pense que c’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles cela n’a pas fonctionné. Le weekend de l’ascension n’était vraiment pas la bonne période pour se lancer là-dedans… Les lecteur‧trice‧s sont en vadrouille et se sont déjà munis de leurs livres ou ebooks à dévorer lors de leur farniente…

Peut-être aussi que ma communication n’a pas été assez importante. De ce côté-là, ce n’est vraiment pas évident de savoir doser. Je n’avais pas non plus envie d’inonder les personnes qui me suivent…

En conclusion, je ne sais pas si je réitérais l’expérience. Sûrement un jour avec davantage de préparation mais certainement pas dans l’immédiat !

Bookcrossing

Je ne pensais pas du tout parler du bookcrossing sur le blog ; je me suis laissée convaincre devant les retours enthousiastes et les questionnements recueillis sur les réseaux sociaux.

Il y a quelques mois lorsque je songeais à ce que je pourrais faire pour qu’À juste titre rencontre les lecteur‧trice‧s, il m’a paru presque évident de le déposer dans un lieu public en espérant qu’il soit découvert, emmené et lu par un‧e inconnu‧e. Pour celles et ceux qui connaissent un peu mon roman, c’était aussi un clin d’œil à ce qui s’y passe, comme un écho à sa propre histoire.

J’étais familière du bookcrossing non pour y avoir déjà participé mais pour en avoir entendu parler à de nombreuses reprises ces dernières années. Ce système me semblait être idéal pour lâcher mon livre dans la nature tout en le suivant par la suite. C’est en effet ainsi que fonctionne le bookcrossing : à chaque livre que vous enregistrez sur le site, un numéro d’identification unique lui est attribué. Grâce aux fiches personnalisables fournies par le site, vous pouvez apposer ce numéro à l’intérieur de votre ouvrage et invitez ainsi toute personne qui le trouve à signaler qu’il a été récupéré.

Un exemplaire d’À juste titre a été lâché il y a tout juste une semaine sur un siège d’une station de métro de la ligne 1. Pour le moment, il ne semble pas avoir été récupéré. Du moins, rien ne l’indique sur le site du bookcrossing. Je ne sais donc pas encore si cette opération sera un succès ou non.

Pour autant, je ne regrette pas d’avoir tenté l’expérience ! J’étais assez intimidée de laisser mon livre comme ça derrière moi. J’avais aussi peur qu’on me voit, qu’on me surprenne et qu’on vienne me poser des questions sur ce que j’étais en train de faire… La bonne preuve que pour le moment, je ne suis à l’aise que retranchée derrière l’écran de mon ordinateur !

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2 Comments

  1. Très intéressant ! Merci de partager tout ça avec nous 🙂

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