Céline David/ mars 4, 2019/ Mots en chemin/ 0 comments

Oui, oui, vous avez bien lu : suite et FIN ! Vendredi dernier et avec deux semaines d’avance sur mon planning, j’ai achevé les corrections sur « À juste titre ». Cela méritait bien un article supplémentaire cette semaine !

Cette dernière vague de corrections restera une étape essentielle dans mon cheminement vers l’autoédition et c’est un élément que je n’avais pas du tout anticipé…

L’inattendu vécu

Avant toute chose, je ne pensais pas que la dernière version en date d’À juste titre était parfaite, loin de là et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je voulais procéder à une nouvelle relecture approfondie. En revanche, je ne m’attendais pas à déplacer ainsi des paragraphes d’un endroit à un autre, à supprimer certaines phrases auxquelles je m’étais accrochée précédemment. En somme, même si je l’espérais, je ne pensais pas que mon regard sur mon propre texte avait changé à ce point durant les quelques mois où je n’y avais pas touché.

J’en conclus donc que ces corrections ont porté leurs fruits et que si je décidais de reprendre mon texte à la fin de l’année ou l’année prochaine, je trouverais encore des choses à changer. Pour la simple et bonne raison que c’est moi qui aurait changé. Un texte est écrit à un instant T qui ne sera jamais le même qu’un autre…

Là où l’inattendu a été le plus fort c’est dans les sensations qui m’ont envahi une fois les corrections terminées. En lieu et place du soulagement habituel : du stress et de l’angoisse… Mais pourquoi ?

L’inattendu à vivre

Arriver au bout de cette étape, c’est envisager la suivante, c’est continuer d’avancer et de cheminer vers mon objectif… Ce n’était pas la première fois que je faisais de la relecture et des corrections. C’est par contre la première fois que je vais mettre en forme un fichier pour en faire un ebook et une version papier, la première fois que je dois songer à tout ce qui va constituer « mon livre » : la couverture, l’ISBN, la page de remerciements, etc. C’est à partir de maintenant que tout m’est inconnu et on le sait, l’inconnu est un peu effrayant…

J’ai abordé il y a peu la question de la liberté dans le cadre de l’autoédition. Je n’avais pas forcément mentionné dans mon article que cette liberté pouvait avoir un côté effrayant. J’y avais songé mais je ne l’avais pas encore vécu réellement…

Maintenant que j’y fais face, j’essaye de ne pas me laisser envahir et garder une vision positive. Certes, il me reste beaucoup à penser et à faire mais je ne doute pas que cette étape soit la plus enrichissante à vivre. Certes, je ne serai pas en terrain connu mais je n’oublie pas que je me suis aussi embarquée dans cette aventure pour me lancer un challenge.

Et un challenge ne se doit-il pas d’être un peu effrayant pour être réussi ?


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