Céline David/ septembre 9, 2019/ Mots en chemin/ 0 comments

Voilà 4 mois qu’À juste titre est en ligne sur Amazon. Le moment me paraissait opportun pour partager avec vous un bilan financier de mon aventure sur le chemin de l’autoédition.

Cet article est un de ceux que je voulais absolument écrire quand je me suis lancée. Peu d’auteur‧trice‧s parlent ouvertement de ce que leur a coûté le fait de s’autoéditer et de ce que cela leur rapporte.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à (re)préciser que je ne me suis pas engagée sur le chemin de l’autoédition en vue de faire fortune. Mes envies premières n’étaient pas orientées vers l’argent et le profit. Si vous voulez les connaître, c’est par ici et aussi un peu par .

Les dépenses

Comme vous pouvez le constater, je vais dans les détails dans mon tableau des dépenses en allant jusqu’à inscrire l’achat du rouleau de papier kraft qui m’a été utile à la conception de la couverture. J’estime que la plus petite dépense compte.

La seule dépense que j’aurais pu ne pas faire est celle pour les goodies. J’avoue m’être fait plaisir pour cette dernière, une sorte de récompense pour le travail accompli…

Je ne m’étais pas fixée de budget particulier en empruntant ce chemin de l’autoédition. Toutefois, il était hors de question d’investir des centaines d’euros dans ce projet. Je suis plutôt radine quand il s’agit de moi donc je n’ai pas eu trop de difficultés à m’y tenir !

Les recettes

La liste des recettes est beaucoup plus courte ! Pour être totalement transparente (et que vous n’ayez pas à faire le calcul par vous-même), pour chaque ebook vendu, 3,28 € me sont versés, pour chaque livre broché, 5,41 €. Je vous rappelle les prix de ventes : 4,99 € pour l’ebook et 14,99€ pour le livre broché.

Tout comme je ne m’étais pas fixée de budget de dépenses faramineux, je ne m’étais pas fixée non plus d’objectifs de ventes. Au fond de moi, j’espérais au moins atteindre la dizaine d’exemplaires. C’est chose faite. Tout ce qui arrive désormais, ce n’est que du bonus à mes yeux.

Bilan

Certes, je n’atteins pas les ventes records de certain‧e‧s auteur‧trice‧s mais je n’ai pas forcément la même façon de procéder : je n’ai pas fait de salons jusqu’à présent, ni de dédicaces ; je ne propose pas la vente de mon roman ni de goodies via ce site, etc.

Pour autant, bien que je ne rentre pas encore dans mes frais, je continue mon bonhomme de chemin avec au fond de moi l’intuition qu’il ne fait que commencer.

Je ne vais donc pas vous dresser le bilan comptable qui de toute façon, a dû vous sauter aux yeux ! Je vais plutôt vous faire part de ce que je ferais pour le prochain roman en matière de dépenses :

  • peut-être faire appel à un correcteur‧trice
  • ne pas commander de goodies si je n’ai pas l’occasion de les donner / vendre aux lecteur‧trice‧s
  • continuer d’utiliser les exemplaires d’épreuves pour proposer des services de presse
  • faire appel aux tarifs spéciaux de la Poste pour l’envoi de livres et ainsi bénéficier de tarifs réduits et économiser un peu !

D’autres façons de procéder me viendront sûrement à l’idée au fil du temps. L’expérience de la publication d’À juste titre me sera sans aucun doute utile pour celle des prochains…

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