Céline David/ mars 29, 2019/ Mots techniques/ 0 comments

Dans la continuité de l’article de la semaine dernière, poursuivons notre passage du fichier Word à l’ebook.

Avant de poursuivre, je précise que j’ai conçu mon ebook avec le logiciel Kindle Create proposé par la plateforme d’autoédition d’Amazon, Kindle Direct Publishing. Tout ce que je vais expliciter ci-dessous se rapporte donc à ce mode de création.

La table des matières…

Ajouter une table des matières à votre fichier est indispensable pour votre futur ebook. Elle permettra au lecteur de se repérer et de naviguer sans peine. Deux choix s’offrent à vous : intégrer vous-même une table des matières dans votre fichier Word ou le faire avec le logiciel par la suite.

Ce qu’il faut bien garder à l’esprit, c’est que votre table des matières se constituera avec facilité si vous avez appliqué les fameuses feuilles de style à vos titres et éventuels sous-titres de parties / chapitres.

De mon côté, j’ai testé les deux solutions pour déterminer celle que je préférais. Finalement, j’ai choisi d’intégrer la table des matières directement dans mon fichier d’origine. Celle proposée par le logiciel Kindle Create n’était pas personnalisable comme je le souhaitais.

… et tout le reste

Une fois l’étape précédente achevée, on pourrait croire qu’il est enfin temps de charger son fichier dans le logiciel et de découvrir le résultat… Sauf qu’il reste encore quelques détails à ne pas négliger et d’autres à ajouter à sa convenance.

  • Les premières pages de l’ebook

Bien que nous n’ayons pas un livre broché sous les yeux, rien n’empêche d’apporter un certain soin aux premières pages de l’ebook en y plaçant une page de titre et une page avec le copyright. Mettez-vous à la place du lecteur et de la lectrice : même si ces pages défileront rapidement sous leurs doigts, il serait peut-être trop abrupte de commencer directement par la première page du premier chapitre…

  • La page de dédicace

Nous entrons à présent dans les détails que je qualifie d’optionnels et qui sont à ajouter à la convenance de chacun‧e.

Juste avant la première page du premier chapitre ou bien celle du titre de la première partie de votre manuscrit, vous pouvez insérer une page de dédicace.
J’aime toujours lire ce genre de pages dans les romans qui me passent entre les mains. Avant même de démarrer la lecture, mon imagination vagabonde et se demande qui se cache derrière les prénoms, les surnoms ou les phrases mystérieuses écrit‧e‧s par l’auteur‧e.

Je dois bien avouer que j’ai hésité (un peu) avant de m’autoriser à en écrire une. Par pudeur et aussi parce qu’encore une fois, je ne m’en sentais pas légitime… Et puis, j’ai relativisé : une dédicace n’est qu’un infime détail au milieu de tout ce processus d’autoédition.

  • La page de remerciements

Il n’était pas imaginable pour moi de ne pas mettre de page de remerciements à la fin d’À juste titre. L’écriture a beau être une passion solitaire, le soutien de l’entourage est essentiel dans les périodes de doutes et mérite amplement qu’on s’y attarde le temps de quelques phrases.
C’est aussi une belle façon de « se détacher » un peu de son roman avant de le proposer aux lecteur‧trice‧s.

  • La page « En savoir plus… »

La dénomination de cette page peut bien entendu changer d’un auteur‧e à l’autre mais la notion est la même : faire le lien entre les lecteur‧trice‧s et l’auteur‧e en partageant les liens vers les réseaux sociaux, vers un éventuel site ou blog d’auteur‧e. J’ignore l’impact de ce genre de page mais comme ça ne coûte rien de l’ajouter, autant le faire !

Pour être sûr‧e que cette page ne se perde pas dans les limbes de la fin de lecture, je l’ai ajouté à la table des matières de mon fichier au même titre que les remerciements. Ainsi son existence ne passe pas totalement inaperçue !

Le moment fatidique

Oui, j’en conviens, ça fait un peu peur comme titre… Mais ce n’est pas irréaliste non plus ! J’appréhendais en effet le moment où je chargerai le fichier dans le logiciel KC m’attendant à découvrir tout un tas d’erreurs, d’incohérences, etc.

Finalement, j’ai été agréablement surprise. Il y avait quelques petites choses à corriger bien sûr mais ce n’était rien comparé à une révision de tout l’ensemble. C’est sur ces petites choses que je me concentrerai dans l’article de la semaine prochaine !

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