Céline David/ mars 20, 2019/ Mots techniques/ 0 comments

… il n’y a pas qu’un pas… Désolé si j’en déçois certain‧e‧s ! Mais s’il n’y en a pas qu’un seul, il n’est pas nécessaire d’en faire des milliers pour y parvenir. C’est en tous les cas la sensation que j’ai eu. Encore une fois, il faut faire preuve d’organisation et d’anticipation.

Partir sur de bonnes bases

Cela paraît évident mais il est essentiel de le rappeler : votre ebook sera malade si votre fichier Word est contaminé… L’un dépendant de l’autre, il est primordial de partir sur des bases saines. Cela signifie qu’une fois les corrections achevées et avant de charger votre fichier pour le transformer en ebook, il faut le décontaminer :

  • retirer les éventuels commentaires qui pourraient traîner ici et là si vous avez utilisé le mode suivi des modifications
  • désactiver la numérotation des pages qu’il est inutile de conserver pour un ebook
  • supprimer les éventuelles mentions contenues dans les en-têtes et les pieds de pages ; de toute manière, elles n’apparaîtront pas en format ebook
  • vérifier votre utilisation de la typographie, des espaces mot, fine et insécable et la mise en forme des dialogues

Je voudrais revenir sur ce dernier point qui peut être chronophage comparé aux trois précédents, d’autant plus si on ne sait pas trop comment s’y prendre. Pour bien faire, il faudrait même connaître et maîtriser les règles en question avant même de se lancer dans l’écriture.

Durant mes études, j’ai pu aborder quelques-unes de ces règles, je n’étais donc pas totalement en terrain inconnu. Pour autant, j’ai appris un peu tardivement que les tirets cadratins devaient être suivis d’un espace insécable par exemple. Rien d’insurmontable à corriger me direz-vous et j’en conviens. Cependant, cela a nécessité une correction dont je me serais bien passée. J’ai donc pris ensuite le réflexe d’utiliser le raccourci clavier pour intégrer cette règle au moment même de la rédaction.

En bref, je pense qu’avec un peu de travail et de gymnastique de l’esprit, il est tout à fait possible de ne pas avoir à passer un temps infini sur ce genre de détails.

Il ne faut pas faire l’impasse sur eux non plus. En tant qu’auteure (bientôt) autoéditée, je tiens à faire preuve de rigueur et de discipline vis-à-vis de la présentation de mon ebook et de mon livre papier. D’une part, parce que je suis perfectionniste et que j’aime le travail bien fait et d’autre part, parce que je ne souhaite pas entretenir cette image d’amateurisme que l’autoédition véhicule parfois.

Comme je le disais en introduction, tout réside dans l’anticipation. Et s’il reste des choses à corriger (comme cela a été mon cas pour les tirets d’incise), je vous invite à faire de l’article de Marièke de Mécanismes d’histoires votre mémo en la matière. Il m’a été d’une grande aide pour confirmer et étoffer mes connaissances. Vous pouvez d’ailleurs parcourir son site qui regorge d’informations utiles concernant l’écriture.

En parallèle de cette étape de décontamination, il est aussi temps de s’attarder sur la mise en page de votre manuscrit si vous ne l’avez pas fait en amont. Et pour ça, il existe un outil dont on ne parvient plus à se passer une fois qu’on y a goûté…

Les feuilles de style

Je n’avais jamais eu l’occasion de les utiliser auparavant. Il s’agissait à mes yeux d’une option complexe et pas nécessairement utile étant donné mon utilisation professionnelle et personnelle de Word.

Je dois bien avouer que je suis clairement passée à côté de quelque chose. Comme lorsqu’on découvre une fonctionnalité sur un appareil qu’on utilise quotidiennement depuis des mois, voire des années.

La création de feuilles de style va vous permettre d’apposer une mise en forme spécifique à tous les éléments de votre texte : titre de votre livre, votre nom d’auteur, copyright, dédicace, titre de chapitre, corps de vos chapitres, séparateur…

Dans un premier temps, il va vous paraître fastidieux de devoir sélectionner les parties auxquelles vous souhaitez appliquer la feuille de style créée. Le gain de temps survient dans un second temps, lorsque vous faites une modification sur la feuille de style en question et que celle-ci met à jour toutes les occurrences concernées, comme par magie..

Là encore, l’anticipation peut éviter de longues mises à niveau a posteriori. Les feuilles de style sont aussi une garantie d’avoir un fichier uniforme d’un bout à l’autre.

Et après ?

Pour la suite, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine !

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